L'Homme au Masque de Fer

L'Homme au Masque de Fer
Je sais que ca fait longtemps, et je vous dois toutes mes excuses. J'ai pas eu internet depuis un petit moment, et meme si la suite est ecrite je n'ai pas pu la poster. Je promets de le faire des mon retour de Paris.
Mais si j'ose vous demander un service, si vous pouviez vous inscrire sur ce forum ?

NAMIEUH.FORUMACTIF.COM

Parce que c'est d'abord la bas que je vais poster mes ecrits, et puis je tiens a faire votre connaissance =).

Et tout cas merci pour tout, et je compte sur vous ;D

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Disclaimer : Bill et Tom ne m'appartiennent pas. ¼uvre librement inspirée du '' Vicomte de Bragelonne'' de A. Dumas Père, du ''Siècle de Louis XIV'', ''l'Essai sur l'Histoire générale'' et de ''Questions sur l'Encyclopédie'' de Voltaire, et de toutes les spéculations possibles au sujet d'un jumeau éventuel, masqué, du roi Louis XIV.

*waves*

Bonjour, bonsoir, bienvenue sur ce blog. Evitons les syncopes, grimaces outrées et caetera, et mettons quelques petites choses au point. Tout d'abord, il servira à poster ma dernière fiction en date. Fiction, ce qui inclut que tout sera fictif. Fiction yaoi, sur une relation entre deux hommes, homosexuelle donc. Fiction contenant des lemons, scènes sexuelles explicites. Fiction entre Bill et Tom Kaulitz, respectivement chanteur et guitariste de Tokio Hotel. Fiction Angst aussi, avec des personnages torurés psychologiquement. Et pour finir fiction avec quelques passages Waffy, guimauve, car un peu d'amour ne tue jamais, si ?

Ensuite, pour celles/ceux qui ont lut mes autres écrits, j'essayerais cette fois ci de faire quelque chose...qui pourrait plus aisement être qualifié de vraie litterature. Je ne suis pas Narcissus, bien que la comparaison n'est peut-être pas parfaite, et je ne prétends pas y arriver. Ce qui ne m'empêchera pas de faire des efforts.

Quant au texte, sans faire pour autant du plagiat, chose qui m'insupporte, je m'inspirerais des oeuvres de Dumas et Voltaire citées ci-dessus. Les faits historiques mentionnent en effet un prisonnier sous le règne de Louis XIV, qui selon toute vraisemblance porterait un masque de fer durant ses déplacements, pour ne pas être reconnu, et aurait eu droit à des privileges exceptionnels. Par contre son identité est loin d'être établie. Mais quelques personnes auraient soutenu qu'il n'était nul autre que le frère jumeau de Louis XIV. Il aurait été eloigne de la Cour à sa naissance, pour éviter qu'il ne revendique le pouvoir par la suite, et le roi l'aurait fait emprisonner lorsqu'il aurait apprit son existance, à l'âge de 16 ans. Il serait mort le 19 novembre 1703 à la Bastille, sans avoir jamais vu ce frère qui l'aurait traité avec autant de cruauté.

La fiction, quant à elle, va mettre en scène deux personnages principaux, Louis et son frère ; remplacés par MM. Kaulitz et Kaulitz, le masque porté en permanance, et l'emprisonnement à l'âge de 11/12 ans, pour que les évenements aient lieu vers leurs dix-huit ans. Et bien sûr, des cellues non confortables. De la romance, de la haine, et du yaoi. L'un des plus grands plaisir d'écrire est celui de pouvoir manipuler ses personnages à volonté.

Et pour finir, sur l'emploi de ce blog. A vous de decider si vous lisez ou pas, mais si oui vous êtes priés très gentiment de laisser au moins un commentaire. Non non je mords pas, je suis très gentille xD. Je n'accepte pas les amis si je ne connaissait pas leur existance auparavant. Et pour les commentaires de pub et de demande de prévention pour la suite, c'est uniquement sur cet article, je ne tiendrais pas compte des autres.

Bonne lecture.
8D

# Posté le jeudi 07 février 2008 14:17

Modifié le jeudi 21 août 2008 10:28

o1.Obscurité.

o1.Obscurité.
Prologue, pour vous permettre de vous forger une opinion, et poster deux ou trois appréciations, histoire que la suite pointe le bout de son nez...=P

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La lune. C'était sa seule amie, à ce jour. Il lui parlait. Elle ne lui avait jamais répondu, et ça ne l'avait pas plus perturbé que ça. L'avait-on jamais fait ? De plus, il ne le demandait pas. Tout ce qu'il voulait, c'était ne pas devenir fou.
Il avait bien faillit une fois. Au début, la première année qui s'était passée dans sa cellule, il avait tenu bon. Il ne cessait de répéter la même question, devenue son leitmotiv, de l'hurler, les quelques premiers jours de sa rétention. Personne ne lui avait accordé d'explication, et, frustré, il avait finit par s'y faire. À présent, les seuls moments où ses voisins pouvaient entendre sa voix, faibles échos se répercutant contre les voûtes basses, c'était les rares nuits où il trouvait le sommeil, hanté par ses cauchemars.
C'est après que ce fût dur ; il avait faillit sombrer dans l'aliénation.
Six ans que le même scénario répétitif se déroulait et il ne semblait pas prêt de cesser.
Un quignon de pain, lancé dès que les premiers rayons de soleil pointaient le bout de leur nez. Une cruche d'eau s'ensuivait, fraîche, et dégageant une désagréable odeur croupie. Plus tard, vers la mi journée, il avait de nouveau droit à du pain dur. Et enfin le soir, le moment qu'il attendait presque avec hâte dans ce rituel dérisoirement pathétique, un large bol de soupe, et de nouveau, de l'eau.
Durant toute cette procédure, aucun mot échangé. Des murs épais en pierre humide le séparant des autres reclus, dont la plus grande partie étaient d'ailleurs devenus déments, n'ayant plus la moindre occasion de pratiquer une quelconque activité cérébrale, il s'était tourné vers la lune.
Pour ne pas devenir comme eux.
Lune qui le fascinait, par sa luminosité, ses nombreuses difformités visibles à travers les grilles de sa fenêtre, qui donnait sur le ciel. Il avait espéré pouvoir la revoir sans ces barres de métal. Puis, au fil des jours, des semaines, des mois et des années, il avait perdu l'espoir. Il avait perdu beaucoup d'autres choses, durant ce temps. Son adolescence, entièrement avalée par la mer obsidienne qu'il apercevait en contrebas ; ses souvenirs effacés au fil du temps. Les rares qu'il lui restait, il se battait pour les conserver. Surtout tout ce qui se rapporter à la perception sensorielle ; le bruit d'une rivière, le goût d'une pomme à peine cueillie, les rires des enfants de la ferme. Ici, personne ne riait.
Et quoi qu'il en soit, il ne pouvait espérer d'avoir de réponse à sa question.

Qu'avait-il fait pour qu'on l'enferme dans cette cellule lorsqu'il n'avait que douze ans, pour qu'on emprisonne son visage dans un étau en fer, qu'il ne pouvait ôter ?

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Voilà, voilà.
Si je peux me permettre, vous en pensez quoi ?
8D

> Déjà ce qui ressemble à 4/5 lectrices ** Wow. Merci les filles =''3.

Aurore > Merci ** Ça m'fait vraiment plaisir de savoir que vous aimez car j'avoue que l'idée est assez spéciale, entre autres au niveau des anachronismes TwT.
Steph > Merci à toi aussi, idem **

Quant à la suite, ça ne va pas trop tarder, le temps de l'écrire et de récolter quelques avis encore =P.

Aurore > Argh tu me mets la pression xD Ça me stresse rien que l'idée de reposter O.O. L'époque ? Sincèrement, je sais pas... d'un coté un petit 1600 et des poussières me tente, parce que c'était une époque fabuleuse, la vie à la Cour royale et tout ce qui va avec, d'un autre coté, Tom avec des dreads au XVII siècle...wala quoi 8D. Du coup je pense que je vais faire un 1600 juste bourré d'anachronismes qui ont pas lieu d'être. Mais bon. Ça c'est déjà vu ne serait-ce que chez Anouilh, alors autant faire quelque chose de un peu plus rare, ne ?

Aurore > Nan nan t'inquiètes pas, pas dans ce sens là, j'ai juste peur de ne pas être à la hauteur xD

# Posté le jeudi 07 février 2008 15:21

Modifié le lundi 11 février 2008 13:53

o2.Machination.

o2.Machination.
Hello =D.
Alors, cette suite. Dites-moi toujours ce que vous en pensez, car j'angoisse un peu à l'idée que ça ne vous plaise pas.


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Un regard circulaire sur la pièce lui indiqua qu'elle était bel et bien vide. Dans un soupir de soulagement, il se laissa tomber sur le fauteuil, les talons de ses haut-de-chausses heurtant le sol en pierre. Il savait pertinemment que dans ses appartements, une jeune fille se réveillait, désorientée. Et ça lui était bien égal. D'une main, il attrapa une pomme couleur grenat, et la frotta négligemment contre sa rhingrave, le regard dans le vague. Il la croqua, passant le dos de sa main sur ses lèvres, en ôtant le jus, observant les jardins, d'une symétrie parfaite, qui s'étendaient derrière les fenêtres.
D'un air absent, il entortilla une mèche de ses cheveux autour de son annulaire, se demandant à quoi il allait bien pouvoir passer sa journée. La chasse ne le tentait point, le ciel semblait être trop couvert pour cela. Aucun autre divertissement ne le tentait d'ailleurs, s'associant à une forme de misonéisme de la Cour. Contrairement à ce que l'on aurait pût croire, pour un prince, il n'était pas si occupé que ça. La reine sa mère et le régent prenaient soin de se charger de toutes les affaires politiques, l'en tenant soigneusement à l'écart. A cette pensée, sa bouche se crispa dans un rictus qui pourrait paraître hostile. Une image, voilà ce qu'il était supposé représenter. Une image, jusqu'à sa majorité au moins.
Un claquement de porte le tira de sa rêverie. Il se redressa, posa le trognon dans une assiette, et tâcha de se donner contenance, tirant sur le bas de son pourpoint.
Un reflet dans le miroir qui lui faisait face lui indiqua que le visiteur était l'un de ses valets, tenant un papier plié en trois et cacheté dans la main. Il pirouetta, et tendit la main, la tête haute, avant d'attendre que le valet se retire pour reporter son attention sur le billet. La première chose qui le frappa fût l'absence de sceau. La cire rouille avait un enfoncement, visible, mais fait par un cachet à la surface lisse.
D'un geste méfiant, il rompit l'estampille, et déplia la feuille. Ses yeux coururent avec une rapidité inquiète sur les trois lignes, s'écarquillant au fur et à mesure. Puis, la lettre tomba avec un doux bruissement par terre, tandis qu'il se laissait choir dans le fauteuil.

[...]

La porte grinça, et quelques pas lourds firent craquer le parquet usé et empoussiéré. Ils s'arrêtèrent un peu plus loin et le nouveau venu s'installa sur une siège près du comptoir, parcourant le local enfumé des yeux, tapant nerveusement du plat de sa main fine et fatiguée. Ses yeux gris, cernés et enfoncés profondément dans leurs orbites, dévisagèrent tour à tour les visages des clients, et un sourire ironique se dessina sur les lèvres, un de ceux que les hommes qui ont vécu et vu seulement peuvent se permettre.
Quelques minutes après, la porte claqua de nouveau. D'un simple échange de regard, les deux inconnus se concertèrent. L'arrivant fit mine d'hésiter, puis avança jusqu'à la table déjà occupée. Il s'assit, repliant les pans de son long marteau, rabattant sa capuche sur ses épaules, dévoilant des cheveux longs et grisonnants. D'un regard sec, il fit reculer le garçon qui s'avançait, et une fois s'étant assuré de ne point pouvoir être entendu, il se tourna vers son voisin.


- La missive ?
- Envoyée. Et a sans doute produit l'effet escompté.


Le sourire ironique se transforma en sourire satisfait, mal dissimulé par les boucles grises qui tombaient sur ses épaules.

- Notre prisonnier ?
- Au fort. Gardé au même titre que les autres. La plus grand difficulté n'est pas de s'y introduire, mais d'en sortir. Mais pour cela aussi j'ai un dessein.


[...]

La clef tinta dans la serrure avec un bruit épais, qui se répercuta en écho dans les couloirs humides et sombres, éveillant le jeune homme endormit. Celui-ci se redressa sur sa couche rigide et cligna des yeux dans la pénombre. Une deuxième grille s'ouvrit, plus près cette fois, et bientôt vint le tour de sa porte. Un plateau fût glissé par terre, et l'huis se referma précipitamment. Le détenu soupira lourdement, et se leva, se mettant à croupetons au dessus du plat. Il prit le morceau de pain, et le rompit de ses deux mains.
C'est seulement lorsque la mie toucha ses lèvres qu'il sentit quelque chose qui ne ressemblait certainement pas à ce que cela aurait dû être... Précautionneusement, les mains légèrement tremblantes, il attrapa un morceau de papier, et le retira, le laissant tomber fébrilement sur le sol.


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Voilà, je suppose que c'est tout xD. Merci pour tous ces commentaires, pas mal en si peu de temps.
Chapitre donc principalement organisé autour d'un plan et de lettres. Ahum. Merci Louis pour ton idée involontaire xD [Pas XIV hein --']
La suite ? Vous savez quoi faire =''3.
Bisous <3

Aurore > Ahum, oui, chacun son avis xD. Nan c'est pas de la fausse modestie V_V''. Les deux hommes à la taverne U.U Bah c'est deux mecs tout gentils xD Qu'on des rôles très importants pour l'évolution de départ, mais moins grand par la suite, qui travaillent pour leur propre intérêt et celui du pays [France ? Ahum xD].
Le misonéisme c'est en quelque sorte le rejet de tout ce qui est nouveau et la rhingrave c'est les bas masculins à la Cour pendant la première partie du règne de notre cher Louis XIV [J'ai passe des heures à me documenter xD. J'ai fait une overdose de tout ce qui est de cette époque TwT''].
Wow, merci ** xD Bonne chance pour ton bac U.U. Et sincèrement merci pour une analyse plus détaillée et un point de vue objectif et clair **. Bayooux <3

>
Possibilité qu'une suite apparaisse ce soir. Alors je vous propose de commentariser pendant que j'écris ?
> Disons 20 commentaires ?
> Okaaay. Je le prends comment ?
Aurore > Nan j'suis ni méchante ni énervée à ce point ='3

# Posté le jeudi 14 février 2008 16:20

Modifié le mercredi 20 février 2008 11:38

o3.Agissements.

o3.Agissements.
Suite de nouveau. Je peux compter sur des avis ?

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Du bout des doigts, il happa le petit morceau de papier, roulé soigneusement, et le glissa dans sa manche, intimidé. Puis il se releva avec difficulté, en sueur, et avança d'un pas chancelant vers la fenêtre grillagée. Après quelques hésitations, seulement, il osa de nouveau sortir le billet de sa manche. Ses cils papillonnèrent, tandis que ses pupilles se dilataient pour trouver de la lumière. Dans un premier temps, il eut du mal à déchiffrer les caractères. Au bout de quelques temps ses réflexes lui revinrent, et avec une lenteur qui le surprit, il parvint à lire les lignes tracées d'une écriture fine et penchée.


« Monseigneur,
Un homme viendra vous chercher.
Vous le suivrez, une fois qu'il vous aura prouvé qu'il a une entière connaissance de ce billet.
Vous obéirez au moindre de ses ordres. Pour votre propre bien.
»


De nouveau le jeune homme fut parcourut d'un long frisson. Ses yeux se fermèrent tandis qu'il se laissait glisser contre le mur froid.

[...]

Le valet fut convoqué, et questionné de long en large par un prince énervé. Prince qui, quand il vit qu'il n'en tirerait rien à part des monosyllabes, se retira rageusement dans ses appartements, claquant la porte. Il prit soin de brûler la lettre, cause de son trouble, de ses propres mains, puis, épuisé, il se laissa tomber dans son lit, s'enfonçant les oreillers. Le visage blême, le front en sueur et les le yeux s'agitant maladivement sous ses paupières closes, il se plongea dans des réflexions torturées.
Personne n'était supposé savoir. Personne à part lui et sa propre mère.
Et certainement pas un homme hors d'atteinte.

[...]

Le pas des chevaux se ralentit soulevant de la poussière épaisse, alors qu'ils passaient le pont, ralentissant. Le premier cavalier du groupe passa agilement sa jambe au dessus de la croupe de l'animal, et se laissa tomber contre son flanc, récupérant immédiatement les rênes. Il avança jusqu'à la première bâtisse et frappa à la porte, qui s'ouvrit instantanément sur un paysan au visage inquiet.

« Sainte-Margueurite. Dix lieues à l'est ? »

Le vieil homme dévisagea l'inconnu quelques secondes d'un regard vitreux, puis hocha la tête à contrec½ur. Celui-ci le remercia d'un signe de main laissant volontairement un rayon de soleil ricocher sur un anneau qu'il portait à la main droite. Les yeux du paysan s'écarquillèrent, et il balbutia quelques mots inintelligibles, inclinant la tête avec respect.
Le voyageur se contenta d'un regard qui reflétait parfaitement ses pensées en cet instant même, et fit demi tour, la tête haute.

[...]

Monseigneur. Autant ce titre semblait répondre à un de ses 'Pourquoi', autant il soulevait encore plus de questions dans son esprit troublé. Faisant les cents pas depuis plusieurs minutes, sa tête pesant lourd et tirant sur sa nuque, les mains moites, des interrogations toutes plus saugrenues les unes que les autres se présentaient à lui.
Quelqu'un tirerait donc profit de le voir en liberté. Quelqu'un qui connaitrai son identité. Cette idée le fit frémir. Alors, si tout se déroulait selon les plans de cet homme, il saurait enfin.

[...]

Installés autour d'une table, les trois voyageurs mettaient au point les derniers détails. Tout devait être orchestré à la perfection, à la seconde près. Sans la moindre marge d'erreur.

« Parfait.»

L'homme qui prit la parole était le premier inconnu de l'auberge, un dénommé Aramis¹. Sa voix clame arracha tout de suite les deux autres à leurs réflexions.

« Je monterais. Je dispose de la clef. Vous, messieurs, vous converserez avec le gouverneur. Après une vingtaine de minutes environ, vous quitterez ses appartement et vous irez au carrosse. Le plus rapidement possible. Une fois le arrivé, nous n'avons pas le droit à ne serait-ce qu'un instant de retard. »

Puis, ayant prit soin de les glacer d'un regard sombre et perçant, il ajouta.

« Messieurs, c'est nos vies que nous jouerons. »

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¹ Desolé j'ai pas pu m'en empêcher. J'adore le nom, le personnage, et le fait que Jeremy Irons l'ai joué dans l'adaptation arrange rien é-è.

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Wala. Suite, quand j'aurais fini de l'écrire et quand je saurais ce que vous en pensez =3.

> Je pars à Londres pendant une semaine sans connection, alors euh la suite euh...__''

> Euh. J'ai eu le temps de revenir de Londres, d'aller en cours et de repartir. J'ai toute ma vie, vous pressez surtout pas les gens. A un commentaire pour deux mois on en a pour euh, 26 mois. BIEN.

Jule > Kyaah MERCI ** ! C'est super gentil, qq'un de compréhensif x"3. La suite arrive dès que internet reviens, parce que la je gruge sur celui de ma mère. *se prépare à mourir*

# Posté le lundi 25 février 2008 16:00

Modifié le mercredi 14 mai 2008 12:15